Ceux qui
secouent.
Une prof de SVT qui a traversé l’Atlantique. Un dyslexique qui a traversé 7 systèmes scolaires.
Et une idée un peu folle.
On s’appelle Élise et Yann. On a créé KIDSHAKER parce qu’on a vu — chacun à notre manière — à quel point l’école pouvait être extraordinaire quand on lui donne les bons outils. Et à quel point elle peut faire mal quand elle ne s’adapte pas.
Deux histoires personnelles.
Une même évidence.
On va être honnêtes avec vous : KIDSHAKER n’est pas né d’une étude de marché. Il est né d’un truc beaucoup plus simple. On a vu le problème de l’intérieur. Pas depuis un bureau, pas depuis un article — depuis la salle de classe, depuis le bureau de la maîtresse, depuis le canapé du salon où on aide un gamin à faire ses devoirs en se demandant pourquoi c’est si compliqué.
Élise l’a vu en tant qu’enseignante. Yann l’a vécu en tant qu’élève. Et quand on l’a vu tous les deux en tant que parents… on s’est dit qu’il était temps d’arrêter de râler et de retrousser nos manches.
Les deux têtes du shaker.
Elle a enseigné des deux côtés de l’océan. Ça change une vision.
Élise est prof de SVT. Elle a commencé par faire ce que font tous les profs en France : préparer des cours le dimanche soir, différencier pour 30 élèves avec les moyens du bord, et se coucher tard en se demandant si Mathieu au troisième rang avait vraiment compris.
Et puis un jour, elle est partie enseigner à San Francisco. Pendant plusieurs années. Et là, petit à petit, quelque chose s’est passé. Elle a découvert des écoles où l’innovation pédagogique n’était pas un gros mot, où la technologie aidait vraiment les enseignants au lieu de leur ajouter du travail, où ses collègues avaient du temps — du vrai temps — pour se consacrer à leurs élèves.
En rentrant en France, Élise aurait pu reprendre sa classe et faire comme avant. Elle a choisi un autre chemin. Elle a voulu comprendre comment changer les choses à plus grande échelle, depuis les couloirs de l’Assemblée nationale. Elle y a travaillé sur les politiques éducatives, appris les rouages, les lenteurs, et les points de levier.
Mais elle a aussi compris que le changement le plus puissant, celui qui touche les élèves et les profs au quotidien, ne se décrète pas dans un hémicycle. Il se construit avec les écoles, sur le terrain. C’est comme ça qu’en 2019, son chemin a croisé celui de Yann.
Il a connu 7 systèmes scolaires. Aucun n’était fait pour lui.
Yann est dyslexique. Il le sait depuis qu’il est tout petit. Ce qu’il sait aussi, c’est que pendant longtemps, l’école ne savait pas quoi faire de lui.
Franco-canadien, il a grandi en bougeant — plus de 7 pays, autant de systèmes scolaires différents. Chaque fois, la même histoire : un gamin brillant qui galère à lire, des profs qui ne comprennent pas, des bulletins qui disent « peut mieux faire » sans jamais lui donner les outils pour le faire. Il a connu l’échec scolaire. Plusieurs fois. Le genre d’échec qui ne laisse pas juste des mauvaises notes — il laisse des traces.
Père de trois enfants neuro-atypiques, Yann vit chaque jour ce que des millions de familles vivent : un système qui n’est pas conçu pour tous les enfants. Pas par malveillance — par manque d’outils, de temps, d’accompagnement. Il porte en lui quelque chose de profond : la conviction que chaque enfant mérite une école qui s’adapte à lui, pas l’inverse.
Yann est avant tout un créatif, un visionnaire — le genre de personne qui voit une innovation avant tout le monde et qui comprend exactement à quoi elle peut servir dans le monde réel. L’IA, les plateformes, les nouvelles approches pédagogiques : là où d’autres voient de la technologie, lui voit un enseignant qui retrouve 5 heures par semaine, un élève dyslexique qui peut enfin apprendre à son rythme, un directeur qui pilote enfin son école au lieu de la subir.
C’est cette vision qui a donné naissance à la philosophie de KIDSHAKER : ce ne sont plus les enseignants qui s’adaptent aux outils — ce sont les outils qui s’adaptent aux enseignants. Ça paraît simple. Mais après 7 ans sur le terrain, on peut vous dire que c’est cette approche qui fait toute la différence.
Son ambition ? Construire le système éducatif le plus inclusif qui soit. Un endroit où l’égalité des chances n’est pas un slogan mais une réalité quotidienne. Où chaque enfant, quel que soit son profil, a sa place et sa chance. Il en est la preuve vivante.
Le chemin d’Élise a croisé celui de Yann.
Elle apportait la rigueur pédagogique, l’expérience de la classe, le regard de quelqu’un qui a vu fonctionner l’innovation éducative de l’autre côté de l’Atlantique. Lui apportait la vision technologique, l’expérience de l’inclusion, et cette énergie de quelqu’un qui sait personnellement ce que ça fait quand l’école ne marche pas pour vous.
Ils n’ont pas eu besoin de longues réunions. L’évidence était là : il fallait créer quelque chose qui mélange l’humain, la pédagogie et la technologie. Pas l’un sans les autres. Les trois ensemble. Toujours.
KIDSHAKER était né. Pas dans un garage comme dans les films. Plutôt entre deux tasses de café et beaucoup de post-its. Mais avec une mission sociale chevillée au corps : rendre l’école plus juste, plus efficace et plus humaine.
Ce qui nous guide. Tous les jours.
Ce ne sont pas des mots sur un mur. C’est ce qui nous fait dire oui ou non à un projet, garder un outil ou le jeter, et parfois nous lever à 6h du matin un samedi.
Un outil que l’enseignant n’adopte pas le premier jour, c’est un mauvais outil. On commence par les gens, on finit par la technologie.
Chaque enfant mérite une école à la hauteur de son potentiel — qu’il soit premier de la classe, dyslexique, ou qu’il apprenne simplement différemment.
Expertise humaine + innovation pédagogique + technologie intelligente. Si on retire un seul ingrédient, ça ne fonctionne pas. C’est notre recette.
L’école a ses traditions, ses forces, son histoire. On ne vient pas tout casser. On vient libérer du temps pour que chacun donne le meilleur de lui-même.
Un enfant qui va bien apprend mieux. Un enseignant qui a du temps enseigne mieux. Un directeur qui pilote au lieu de subir dort mieux. Tout est lié.
On ne livre pas un logiciel et on s’en va. On accompagne, on forme, on reste. Transformer une école, ça prend du temps et de la confiance.
L’école libérée.
Libérer chaque acteur de l’école pour qu’il donne le meilleur de lui-même.
En vrai, c’est assez simple. L’enseignant qui n’a plus besoin de 2 heures pour préparer un cours peut enfin se consacrer à ses élèves. L’élève qui bénéficie d’un accompagnement adapté à son profil peut enfin progresser à son rythme — sans que personne ne lui dise qu’il n’y arrivera pas. Le chef d’établissement qui pilote avec les bons indicateurs peut enfin construire son projet d’école au lieu de gérer des urgences.
C’est ça, l’école libérée. Libérée des tâches qui empêchent chacun de faire ce qu’il fait de mieux. Plus juste, plus efficace, plus humaine. Pas parce que c’est tendance — parce que nos enfants le méritent.
L’école de demain se construit aujourd’hui.
L’école de demain ne sera pas une école sans profs, bardée d’écrans et pilotée par des algorithmes.
Ce sera une école où chaque enseignant a le temps d’enseigner. Où chaque élève — qu’il soit premier de sa classe ou qu’il apprenne différemment — a sa place et sa chance. Où chaque dirigeant pilote son projet au lieu de gérer des urgences.
Une école libérée par la technologie. Pas remplacée par elle.
C’est la promesse qu’on fait — Élise et Yann — à chaque école qui nous fait confiance.
Depuis 2019. Et on ne compte pas s’arrêter.
